Sentier des loges de vignes

Les loges de vignes, éléments du patrimoine vernaculaire font écho à l’histoire de la viticulture et du territoire du Parc naturel régional. Elles sont considérées comme des outils de travail, puisqu’elles servaient essentiellement au travail de la vigne : abri pour les hommes et les chevaux, entrepôt, lieu de repas. Elles ont aussi joué un rôle dans les relations sociales jusqu’aux années 1970 : fêtes de famille, rencontres des amoureux, maison secondaire, cachettes...

 

Rarement utilisées de nos jours, elles témoignent de pratiques anciennes, d’anciens modes de transport et d’usages oubliées. Construites à partir de  matériaux dits non nobles, souvent trouvés sur place ou récupérés (meulières, craie, bois, béton, tôle, briques...), elles sont aujourd’hui pour une grande partie laissées à l’abandon par leurs propriétaires.

 

Ces cabanes font écho à l’histoire de la viticulture et appellent à nous questionner sur le paysage viticole. Elles ponctuent le paysage et constituent des repères visuels en donnant une échelle à celui-ci. C’est une marque de personnalisation de l’identité du vignoble champenois.

 

Le parcours unique et ludique, de 5.2km de long, est une invitation à la découverte d’une des plus grandes richesses de la région Champagne-Ardenne. C’est avant tout l’occasion de réconcilier l’homme avec son environnement.

 

Sept tables d’interprétation réparties le long du circuit sont équipées de QR-code qui délivrent des informations plus complètes sur les thèmes évoqués ainsi que des traductions en plusieurs langues.

 

Départ

A Trépail, rue du Stade, départ du parking situé à côté de ‘Pré en Bulles’.

 

A lire

Le dépliant est disponible dans la rubrique Téléchargement.

Promenade dans l'art roman

Construites entre les Xe et XIIe siècles, les églises paroissiales étaient à la fois le symbole d’une communauté villageoise et le lieu de rassemblement de la population. Elles assuraient, assuraient à leur échelle la liaison artistique et culturelle entre les villages de la vallée de l’Ardre et le pôle rémois.

 

Les églises romanes de la vallée de l’Ardre sont souvent courtes et trapues. Elles sont toutes surmontées de tours carrées ou rectangulaires se terminant par un toit à deux pentes, dites « clochers à bâtières ». A l’intérieur, la nef est recouverte d’un plafond à charpente apparente. La plupart se trouve au centre du cimetière communal, lui-même ceint d’un mur de clôture.

 

Les églises anciennes de la vallée, souvent courtes et trapues. La majorité d’entre elles ont été agrandies, modifiées ou refaites pour partie à une époque postérieure (XIIIe, XVe et XVIe siècles) ; certaines ont été reconstruites à l’issue de la Première Guerre mondiale dans un style « néo-roman ».

 

Le circuit « Promenade dans l’art roman », proposé par le Parc naturel régional, diffère des circuits traditionnels. Les visiteurs peuvent choisir de découvrir l’une ou l’autre des 33 églises proposées. Ils disposent d’une signalétique routière pour les orienter et une carte spécifique dans les Relais d’Information Service (RIS) qui émaillent la vallée.

 

Fermeture des églises du 1er novembre au printemps.

 

A lire 

L’ouvrage « Promenade dans l’art roman. Découverte des églises de la vallée de l’Ardre et de ses environs ».  Ed. PNR Montagne de Reims. Disponible à la Maison du Parc à Pourcy.

Au temps des lavoirs et fontaines

77 lavoirs et environ 60 fontaines, dont certaines sont encore en eau, ont été dénombrés par le Parc naturel régional.

 

Entrez dans ces lieux où résonnait jadis le clapotis de l’eau !


Partie intégrante de notre patrimoine, les lavoirs et les fontaines sont inscrits dans notre paysage quotidien. Il est courant de rencontrer des indices liés à la présence passée de ces édifices.

Les noms des rues ou des lieux-dits sont autant de témoins d’une époque pas si lointaine : rue de la Petite fontaine, impasse de la Pissotte, place du Gué, rue du Lavoir…

 

L’édification des lavoirs est liée aux recherches médicales et aux découvertes hygiénistes du milieu du 19ème siècle. Elle répond à des directives nouvelles en matière de santé publique. Les fontaines ont, quant à elles, été construites pour répondre aux besoins de l’homme et améliorer la qualité de la vie.

 

Aujourd’hui, la banalisation de l’accès à l’eau fait oublier les nombreuses préoccupations, contraintes et corvées que l’eau a causé pendant des siècles (lessive, accessibilité, captage, transport).

 

A découvrir au détour d’une rue ou d’un chemin dans les communes du Parc.

 

A lire

« Lavoirs, fontaines et moulins à eau en Montagne de Reims ». Ed. PNR de la Montagne de Reims.

Brochure disponible à la Maison du Parc à Pourcy.

Les Faux de Verzy

La forêt domaniale de Verzy présente la particularité d’être la principale station en Europe de « Faux » (du latin Fagus sylvatica var. tortuosa), variété de hêtres aux rameaux et branches tortueux.

Les particularités biologiques et morphologiques sont plus ou moins fortes selon les individus ou parfois selon les parties d’un même individu. Leur port en parasol, la forme des branches et des rameaux très marquée par les courbures, les changements de direction en zigzags, les renflements et les soudures constituent leurs principales caractéristiques. A tel point que ces formes évocatrices ont engendré des légendes et amené les habitants des lieux à donner aux Faux des noms qui se transmettent de génération en génération : le Fau de la Lyre, le Fau tête de bœuf, etc…

 

Leur origine, en tout cas, reste incertaine. Si les causes exactes d’apparition du phénomène tortillard ne sont pas encore connues, on sait aujourd’hui que la nature du sol n’explique pas ces déformations, puisque ce caractère est contenu dans les gènes des arbres. Il s’agirait donc d’une manifestation de la biodiversité du hêtre : les Faux de Verzy sont sans doute les derniers témoins d’une variété qui a peu à peu disparu dans le reste de l’Europe.

 

Le sentier de découverte, ouvert aux seuls piétons, permet de mieux apprécier la beauté et les particularités des Faux les plus remarquables isolés dans leur cadre forestier. Il est accessible du parking des Faux ou de celui des Pins. Le sentier est labellisé 4 handicaps.


A proximité immédiate, la table de lecture du paysage implantée sur le site même de l’observatoire militaire du Mont Sinaï offre les éléments essentiels nécessaires à la compréhension de l’importance de ce haut-lieu historique datant de la 1ère Guerre mondiale.

 

Avertissements !

  • Promeneurs, respectez les Faux. En vous approchant trop près de ces arbres, vous tassez le sol et empêchez leur reproduction. En escaladant leurs branches, vous fragilisez leurs défenses naturelles.
  • Plusieurs battues au grand gibier pourront être organisées dans la zone de vision des Faux le jeudi entre octobre et février. Par mesure de sécurité, respectez les consignes fournies aux entrées du site.

 

Le dépliant est disponible dans la rubrique "Téléchargement".

Le Verger conservatoire

Aménagé sur le site de la Maison du Parc, le Verger conservatoire de la Montagne de Reims renferme différentes essences fruitières anciennes cultivées en Montagne de Reims, dans la vallée de la Marne, le Tardenois et la Brie champenoise. A la fois ressource génétique, outil pédagogique et lieu de promenade, il assure la préservation de ce patrimoine menacé.


La majorité des variétés présentées a des origines proches, telles la Poire Rousselet de Reims, la Prune impériale de Boursault, la Cerise hâtive de Prin ou le Cerise Montmorency de Sauvigny.  Outre ces espèces locales, des arbres témoins permettent de comparer la date de floraison, la maturité des fruits et leur résistance aux maladies : la Pomme Golden delicious, la Poire William, la Poire beurré hardy et la Prune reine-claude d’Oullins.


Les 26 espèces fruitières sont représentées chacun par deux arbres. Des panneaux d’information renseignent le visiteur sur le rôle du verger, la plantation, la taille et la greffe des arbres fruitiers, l’utilisation rationnelle des fruits et rappellent l’évolution des vergers dans notre région.


Accès libre toute l’année, Maison du Parc à Pourcy.


A lire

Fruits et vergers en Montagne de Reims. Edition PNR Montagne de Reims.

Disponible à la Maison du Parc.

Balades pédestres au fil de l'eau

Dès sa construction au milieu du 19ème siècle, le canal est considéré comme un élément important du paysage. Il constitue, avec la rivière Marne, un axe structurant des espaces et des villages qu’il traverse et est intimement lié à l’histoire, l’économie, la vie sociale, etc., de la vallée.


Lieu de prédilection des pêcheurs, il se prête aussi à la promenade grâce au calme qu’il offre. Outre le décor qui lui est propre, le canal est un lieu d’observation unique du paysage urbain, péri-urbain et rural de la vallée.


Considérant cet espace ‘Marne-canal’ comme un atout majeur dans l’aménagement du territoire et du développement local, le Parc naturel régional a aménagé un sentier d’interprétation empruntant les chemins de halage et de contre-halage entre Condé-sur-Marne et Damery.


Des panneaux d’information éclairent le visiteur sur l’histoire de la construction du canal, les usages d’hier et d’aujourd’hui, l’économie, les fêtes et pratiques culturelles, mais aussi la faune, la flore, l’architecture des villages… Tout ce qui fait de cet espace, un espace unique et méconnu.


A lire

 « Un canal dans la vallée. La Marne et son canal latéral », éd. PNR Montagne de Reims. Disponible à la Maison du Parc.

 

Une balade sur la véloroute

La véloroute invite à une promenade le long de la rivière et de son canal, entre Condé-sur-Marne et Venteuil. A pied, en roller ou à vélo, cet itinéraire constitue un site d’observation singulier de cette vallée viticole entre paysage urbain, périurbain et rural. 25km, 11 aires de pique-nique.

La trame verte et bleue, le film

Commémorer La Grande Guerre

L'urbanisme durable en Montagne de Reims

Changement climatique dans le Parc